Mercredi 9 décembre 2009
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Jean Marie Vittori est éditorialiste au journal Les Echos et a toujours livré des
analyses pleines de bon sens et a toujours su, depuis le début de la crise économique, en appréhender de manière claire et objective les évolutions et les conséquences.
Il livre dans l’un de ses derniers articles une vision précise du marché immobilier en cette fin d’année :
« L’immobilier va mieux. En France, les prix semblent être repartis à
la hausse dans l’ancien, à en croire les premières indications sur l’automne données par le réseau d’agences immobilières Laforêt. Les chiffres recueillis par les notaires pourraient confirmer
cette tendance, qui s’observe aussi à l’échelle mondiale. Dans plus de la moitié des pays qui ont publié des chiffres pour le troisième trimestre, les prix sont repartis à la hausse. C’est le cas
même au Royaume-Uni, l’un des pays les plus durement frappés par la crise immobilière et financière. Aux Etats-Unis, les prix des logements augmentent depuis cinq mois. Ces signes sont
encourageants, car la pierre a joué un rôle central dans la crise financière que nous avons vécue. En amont, c’est bien l’explosion d’une bulle immobilière qui a enclenché les pertes sur le
crédit « subprime », la chute de la maison Lehman et le feu d’artifice qui a suivi. En aval, le bâtiment a été l’industrie la plus durement frappée par la raréfaction du crédit - et c’est normal,
car c’est l’achat qui passe le plus souvent par l’emprunt.
(...) Mais cette reprise des prix ne traduit pas tant une embellie du marché que
la pénurie. Si les ventes de logements neufs ont redémarré dès le printemps, les mises en chantier diminuent. La situation peut se résumer ainsi: ceux qui ont un logement ne veulent pas le
vendre, ceux qui ont un logement et de l’argent en achètent d’autres pour échapper à l’impôt, ceux qui n’ont pas de logements veulent en acheter un.
Face à des marchés d’actions très volatils, face à une dette publique qui paraît de moins en moins solide au fur et à mesure qu’elle monte, face à une finance jugée trop fragile, l’immobilier est
plus que jamais une valeur refuge - tout comme l’or, dont les cours ont battu tous leurs records.
Les Chinois le savent depuis longtemps, eux qui disent qu’il y a trois dragons à domestiquer dans la vie : la santé, l’éducation des enfants… et le logement. »
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Par Christian Paindavoine
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Lundi 14 septembre 2009
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14:59
Un de mes amis, conseiller en patrimoine m’a adressé ce texte, convaincu que l’achat
d’une maison individuelle reste encore le meilleur placement à l’heure actuelle... Il m’a permis de le diffuser ici :
1/ UN LOCATAIRE VOIT CHAQUE ANNEE SES DEPENSES AUGMENTER. Le montant des loyers
progressent régulièrement... Selon les indices officiels ils ont augmenté de plus de 41% entre 1998 et 2008 !
2/ L’ACQUEREUR D’UNE MAISON INDIVIDUELLE QUI EMPRUNTE A TAUX FIXE GAGNERA DU POUVOIR D’ACHAT. Ses revenus augmenteront au cours du temps et compte tenu de l’inflation le coût réel de l’échéance
diminuera d’années en années... Celui qui a emprunté à taux variable (toujours capés à 1 ou 2%) a vu ces dernières années ses charges de remboursement fortement diminuer !
3/ MALGRE LA CRISE ECONOMIQUE DE 2008, LA MAISON INDIVIDELLE RESTE UN CAPITAL QUI CROIT puisque les prix de revente sont restés supérieurs aux prix d’achat; bien au contraire les plus-values
réalisées particulièrement à partir de la 5ème année sont connues pour être très confortables, particulièrement pour les maisons de qualité.
4/ CONTRAIREMENT AUX LOYERS VERSES A FONDS PERDUS LE REMBOURSEMENT D’UN PRET POUR L’ACCESSION RESTE UN EFFORT D’EPARGNE QUI ASSURE UN PATRIMOINE IMPORTANT POUR SA RETRAITE ET LA FAMILLE : les
remboursements étant terminées dans la majorité des cas avant le départ en retraite, cette charge en moins permettra de ne pas diminuer son train de vie malgré des revenus généralement en
baisse... En cas de coup dur, le reste de la famille est protégé grâce aux assurances liées au prêt principal (assurance décès-invalidité).
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Par Christian Paindavoine
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Jeudi 3 septembre 2009
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15:33
... En tout cas, depuis plusieurs mois, il faut admettre que bien que n’ayant pas
encore retrouvé les niveaux de 2007, notre chiffre d’affaires de ventes s’est bien développé par rapport au dernier trimestre 2008 et au 1er trimestre 2009...
Les demandes se font de plus en plus nombreuses, et en juillet et aout, les visites à notre « boutique » et sur notre site internet sont largement supérieures à celles enregistrées en 2008 pour la
même époque !
La notion de patrimoine à transmettre reste l’une des premières motivations des français pour l’acquisition d’un bien, facteur rassurant dans un monde de plus en plus fluctuant ! Les taux
d’intérêts contribuent à cette décision d’investir, l’envie de changer de cadre de vie restant le moteur essentiel du désir de construire sa maison...
Je reste donc très optimiste pour les mois à venir, restant conscient que bien que n’étant plus dans la phase aigue de la crise économique, nous avons à présent à vivre certaines conséquences
de celles-ci, particulièrement dans le domaine de l’emploi. (La bourse qui remonte mais lentement et avec prudence en est le témoignage...)
En janvier 2009, j’insistais sur ce blog sur le fait que les ménages français n’ont jamais diminué leur envie de bâtir leur maison autant dans une notion de patrimoine que de cadre de vie,
(cela reste un projet concret pour plus de 35% des ménages...) Faire construire c’est une promesse de bonheur pour toute la famille !
A nous de continuer à faire les efforts qu’il faut pour leur présenter les meilleurs projets et les réaliser avec encore plus de rigueur ! C’est en tout cas les objectifs que nous nous sommes
donnés au sein de Demeures du Nord pour cette rentrée de septembre !
Par Christian Paindavoine
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Lundi 18 mai 2009
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15:38
Vu dans "Challenges" :
Selon les courtiers en crédit immobilier, les taux des prêts immobiliers ont poursuivi leur repli ces dernières semaines. Le mouvement est toutefois moins rythmé qu’en avril, avec des variations
comprises ce mois-ci entre 0 % et - 0,20 % selon les régions et les durées selon les derniers chiffres publiés par le courtier en ligne Empruntis. « L’effet combiné de la baisse des taux de
la Banque Centrale Européenne (BCE) et celle de l’OAT (indice de référence des taux fixes, à 3,60 % début mai contre 4,80 % en août 2008), resolvabilise une nouvelle fois les emprunteurs qui
avaient été écartés du crédit en 2008 », analyse Ari Bitton, P.D.-G. d’AB Courtage. Pour les courtiers, les excellents dossiers (apport personnel significatif, endettement raisonnable, etc.)
peuvent obtenir des taux fxes hors assurance sur 15 ans sous la barre des 4 %, compris entre 3,80 % à 3,95 %.
De fait, les acquéreurs ont refait leur apparition sur le marché immobilier : «
Nous constatons une hausse des demandes de prêts d’environ 11 % par rapport au dernier trimestre 2008 », indique Ari Bitton. Même constat chez son confrère et concurrent ACE : «
Après la période de crise qu’a connu le marché de l’immobilier fin 2008, on aurait pu s’attendre à une reprise beaucoup plus tardive. Au contraire, nous constatons depuis deux mois une
reprise conséquente du nombre de demandes de prêts de + 12 % par rapport au dernier trimestre 2008, qui laisse à penser que nous sommes face à une vraie reprise du marché », confirme Joël
Boumendil, Président d’ ACE.
Par Christian Paindavoine
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Lundi 6 avril 2009
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17:36
Après plusieurs mois de stagnation voire de légère baisse, le premier trimestre 2009 affiche une hausse sensible du prix au mètre carré dans l'ancien : + 2,8 % sur trois mois
selon le baromètre Seloger.com (contre - 1,5 % et - 1,6 % à Lyon et Marseille), alors qu'en janvier la tendance était à -1,4 %. Ce faisant, la capitale des Flandres anticipe ainsi une tendance au
redémarrage qui s'explique, d'après seloger.com, par « la baisse continue des taux d'intérêts, la baisse des prix et le programme gouvernemental d'aides à l'immobilier neuf ou ancien ».
Du coup, la baisse sur un an, déjà limitée à 3 % en janvier, n'atteint plus que 2 %. Un scénario de crise douce que le conseil régional des notaires avait déjà commenté en décembre dernier : "Dans
la métropole lilloise, il n'y a pas réellement eu de bulle spéculative," expliquait Philippe Delattre, vice-président du conseil.
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Par Christian Paindavoine
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